Présentation de la société : CNRS
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.
Missions
Missions :
Un poste de chercheur postdoctoral, financé par le projet “From Solar Jets to Inner-Heliospheric Switchbacks” (JET2SB, https://anr.fr/Project-ANR-25-CE31-7416)
de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) , est ouvert aux candidatures pour travailler sur avec l’équipe plasmas spatiaux au Laboratoire de Physique et Chimie de l’Environnement et de l’Espace (LPC2E, Univ. Orléans/CNRS/CNES) à Orléans, en France. La date de début du contrat est prévue pour le 1er septembre 2026, mais des dates ultérieures peuvent être négociées.
Lors de ses approches sans précédent du Soleil, la mission Parker Solar Probe (PSP, NASA) a fait la découverte intrigante de déviations brutales et très fréquentes du champ magnétique, appelées « switchbacks » (SBs) , dans le vent solaire. En raison de leur omniprésence dans l’héliosphère interne et de leur quasi-absence près de l’orbite terrestre et au-delà, les SBs sont considérés comme un élément clé pour comprendre les mécanismes complexes de génération du vent solaire. Les jets solaires, phénomènes couramment observés dans l’atmosphère solaire, se produisent à différentes échelles spatiales et temporelles et apparaissent récemment comme un candidat sérieux pour expliquer la formation des SBs.
L’objectif général du projet JET2SB est de répondre aux questions suivantes :
- Les événements de type jets solaires induisent-ils des switchbacks (SBs) , et dans quelle mesure ?
- Quels sont les mécanismes physiques impliqués dans la propagation des jets et la formation des SBs ?
1. Analyse des observations des instruments in situ de Parker Solar Probe et Solar Orbiter : études statistiques et cas d’étude sur les switchbacks. Comparaison avec des observations synthétiques issues des simulations dédiées du projet JET2SB.
2. Collaboration avec l’équipe locale du LPC2E, ainsi qu’avec l’ensemble de l’équipe JET2SB (responsables, postdoctorants et doctorants) du Laboratoire de Physique des Plasmas (LPP, Paris, France) et de l’équipe THEMIS au Laboratoire franco-espagnol d’astrophysique des Canaries (FSLAC, La Laguna, Tenerife, Espagne) .
3. Diffusion des activités et des résultats de recherche par le biais de réunions d'équipe et de projet, de séminaires, d'articles scientifiques et de présentations lors de conférences.
Contexte de travail :
Le Laboratoire de Physique et de Chimie de l’Environnement et de l’Espace (LPC2E) , laboratoire spatial situé sur le campus CNRS à Orléans a pour tutelles le CNRS, l’Université d’Orléans et le CNES. Il comporte trois équipes scientifiques dont une qui se concentre sur les relations Soleil-Terre et les plasmas spatiaux (https://www.lpc2e.cnrs.fr/plasmas-spatiaux) . Le laboratoire à une forte compétence en instrumentation spatiale qui va de la conception à la réalisation et à la mise en œuvre d’instruments embarqués sur satellites tels que ceux des missions Cluster, Solar Orbiter, BepiColombo, Parker Solar Probe.
Le LPC2E est
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr…
Conditions particulières d'exercice
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers) , en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
Profil recherché
Competences :
- Doctorat en astronomie, astrophysique, physique des plasmas et/ou dans un domaine connexe ;
- Connaissances approfondies en physique solaire, plasmas spatiaux ou physique des plasmas. Une expertise complète dans tous ces domaines n’est pas requise, mais une volonté d’apprendre sur les différents sujets du projet est essentielle ;
- Maîtrise avancée d’au moins un langage d’analyse de données ;
- Capacité avérée à travailler de manière autonome ainsi qu’en équipe ;
- Excellentes compétences en communication scientifique (orale et écrite) ;
- Un parcours de recherche d’excellence, attesté par des publications dans des revues à comité de lecture.
1. Un CV comprenant une liste de publications et au moins deux références que nous pouvons contacter ;
2. Un bref rapport sur les activités de recherche passées et actuelles (2 pages maximum) ;
3. Un projet de recherche incluant la motivation pour ce postdoc (2 pages maximum) .
Contraintes et risques :
